Voici venu le temps des ignorants aux sourires béants. Il n'aspirent qu'au néant mais ils aspirent tout, ils ne stockent pas ils ne troquent plus, ils n'ont "pas le temps" et le temps, le vrai, les pend à ses faux fils d'actualité, le présent chasse le présent, il n'existe déjà plus au moment de l'énoncer, invisible huitième trou fuyant derrière nos têtes connectées, prises USBaisées où l'info file comme la bise, point final de l'octogone d'un chaos à venir? Qui pourra stopper l'onde qui gronde ou créer un universel langage lumière pour cerveaux overclockés? Entend ce qui se profile, regarde ce qui se faufile, notre ére touche à sa fin disent certains, notre air? Nos réalités volontairement diminuées frappent à nos portes affamées, aspire, aspire bien posé sur ton séant jusqu'à ce que tu expires face à l'écran qui te mire, ricanant.